Une table provençale, lumière dorée de fin d'après-midi
Un carnet, depuis le Vaucluse

Le bon, le vrai, le naturel.

Producteurs, vins natures, recettes et trouvailles d'un ancien sommelier qui a tout quitté pour s'installer entre deux oliviers.

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Goûter mieux

Producteurs, vins natures, cuisine du sud, sans étiquette ni chichi.

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Vivre simplement

Bien-être, soins naturels, art de vivre lent et joyeux.

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Habiter avec sens

Maison, déco, objets faits pour durer et s'embellir.

J'ai grandi entre deux oliviers, dans une cuisine où ça sentait toujours quelque chose qui mijote.

Pierre Marchetti, fondateur

Ancien sommelier reconverti, Pierre a tout quitté pour s'installer dans le Vaucluse. Pas un expert, juste un passionné qui écume les marchés du dimanche, frappe aux portes des vignerons et partage ici ses découvertes, celles qui méritent d'être racontées.

Pierre Marchetti, fondateur
Sa route

Le chemin de Pierre

De la cuisine de mémé aux carafes de Lyon, des étoiles aux marchés du dimanche. Voici les cinq virages qui mènent à Arbre Blanc.

  1. Le Vaucluse
    Naissance entre figuiers et oliviers

    Le Vaucluse

    Né dans une ferme du Vaucluse, entre les figuiers de mon grand-père et la cuisine de ma grand-mère. Pas de souvenir précis du premier jour, mais une certitude : le laurier-sauce mijotait toujours dans la marmite. Mes parents étaient arboriculteurs, alors j'ai grandi en pataugeant dans les vergers et en grappillant les amandes vertes en juin.

    « Mes premiers mots ont dû être tomate et cousine. »
  2. Première carafe
    École hôtelière à Avignon, premier poste à Marseille

    Première carafe

    À 23 ans, sortie d'école hôtelière, premier poste de sommelier dans une auberge corse à Marseille. Trois services par soir, vingt-cinq tables. J'ai ouvert plus de bouteilles cette année-là que dans toute mon enfance. C'est là que j'ai compris qu'un vin, c'est d'abord la voix d'un vigneron qu'on traduit pour quelqu'un qui n'y est pas.

    « La première fois que j'ai goûté un Châteauneuf nature, j'ai pleuré. »
  3. Lyon, table étoilée
    Sommellerie haute volée, cave de 1 200 références

    Lyon, table étoilée

    Cinq ans plus tard, je servais 80 millésimes par soir dans une grande maison lyonnaise. Costume noir, gilet, cave de 1 200 références. Soixante-dix heures par semaine, je mangeais entre deux services, je dormais peu. C'était brillant. Mais au fond, je n'arrivais plus à me souvenir du goût d'une simple omelette aux herbes.

    « Trois étoiles, et l'envie d'en sortir. »
  4. Bédoin, le déclic
    Cinq minutes au moulin de Bertrand qui changent tout

    Bédoin, le déclic

    Un dimanche d'octobre, j'ai poussé la porte du moulin de Bertrand à Bédoin. Cinq minutes plus tard, il me tendait une cuillère d'huile sortie de la décanteuse le matin même. Je l'ai goûtée. Je n'ai rien dit pendant dix minutes. En rentrant à Lyon le soir, j'ai su que je rendrais ma démission le lundi.

    « Cette cuillère a tout changé. »
  5. Arbre Blanc
    Le carnet, enfin

    Arbre Blanc

    Trois ans pour reprendre mes esprits, retrouver mes producteurs, écrire les premiers articles. Aujourd'hui je vis entre Avignon et Lyon, je passe mes dimanches dans les marchés et mes soirées à la cave. Arbre Blanc, c'est tout ça mis sur papier, sans cliché, sans étiquette, juste les choses qui méritent d'être racontées.

    « Le bon, le vrai, le naturel. C'est tout. »